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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 08:19
Commentaire laissé par : CGodard le 05/12/2010 à 21h07
  • Que veulent dire "vérifier le poil" et faire la lilly de début de bobine ? Au vu de la photo, j'imagine que faire la lilly c'est une sorte d'étalonnage. Mais vérifier le poil...
    Ou alors ce sont des plaisanteries privées ? Rassurez moi, pas sur un site aussi sérieux !
 
La réponse de Xavier Dolléans, le chef opérateur de Mauvaise graine :
 
Sur toutes les caméras argentiques, l'entraînement mécanique de la pellicule provoque un dépôt de poussières et des débris très fins sur le pourtour de la fenêtre d'impression, endroit où le film est exposé à la lumière et où l'image se forme à travers l'objectif.
Ces débris se retrouvent impressionnés en "ombres chinoises" sur le négatif. 
A la fin de chaque plan, on vérifie donc la propreté de cette fenêtre avant de passer au plan suivant. En anglais on dira "check the gate", en français "on vérifie le poil".  Cela fait partie des fonctions du 1er assistant caméra.
Si la fenêtre d'impression est sale, s'il y a un "poil", il est signalé par l'assistant caméra puis on retourne une prise supplémentaire après nettoyage de la fenêtre.
 
 
 
La Lilly est une mire de calibration qui permet de fournir une référence couleur et contraste au laboratoire. 
On la filme dans une lumière choisie, de préférence pour chaque plan ou chaque ambiance lumière.
Après développement du négatif, la lilly servira à la calibration exacte des couleurs sur les différents moniteurs et aidera l'étalonneur dans son travail de retouches colorimétriques.
     
  
 
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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 07:12

Pour une écoute confortable, veillez à mettre sur pause le lecteur de la B.O. situé dans la colonne de droite !

 

Il s'agit du son direct d'un plan de la séquence 9, tourné au steady cam. La caméra, très mobile, oblige l'assistant son à être lui aussi très mobile et cela entraine l'utilisation d'une perche HF et non filaire. L'ingénieur du son doit être particulièrement à l'affût des sons parasites générés par ce mode de prise de vue. Certains parasites peuvent être malgrè tout tolérés, ils seront enlevés pendant le montage son. C'est l'étape pendant laquelle on crée la matière sonore du film ( ambiances, sons seuls, bruitages, musique...). La couleur définitive du son du film sera déterminée au mixage.

 

Magali Léon : Nicole

Mayel Elhajaoui : Sami

Gilles Masson : Robert

Ingénieur du son : Julien Cariteau

Perchman : Tristan Castella

Un film de Nicolas Habas produit par CLC Productions.

 

 

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 12:06

_DSC0389.jpg

DSC0421

DSC0420 DSC0414 En retard sur notre plan de travail, nous n'avons pas le temps de finir de tourner une scène censée se passer le jour, avant que la nuit ne tombe. Pas le temps de se laisser abattre : Salah Teskouk attend patiemment la fin de l'installation lumière (photo 1), pendant que les électriciens s'activent (photos 2, 3 et 4). Après quelques coupures de courant et grâce au renfort du groupe électrogène, nous pouvons enfin tourner le dernier plan de la séquence... Résultat ci-dessous : Bravo les électros !

_DSC0469.jpg

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 12:29

 

Qu'est ce qu'un plan de travail ?

Le plan de travail (PdT), c'est le calendrier chronologique des journées de tournage. Il est élaboré par l'assistant réalisateur, sur la base du scénario et du dépouillement, qui liste les contraintes propres à chaque séquence : nombre de personnages dans chaque scènes, type de décor, scène de nuit ou de jour, accessoires présents dans la scène, effets de caméra ou de lumière… Le PdT regroupe ces différents éléments et les confronte à la réalité des lieux de tournage et de leurs contraintes techniques et logistiques, pour déterminer le planning de tournage (c’est-à-dire savoir dans quel ordre vont être tournées les scènes). Il est primordial de pouvoir estimer le plus précisément possible le temps nécessaire à la mise en place de la décoration, de la machinerie, de l'éclairage et des répétions, parce que la durée du tournage, donc son coût, en dépend directement. Le PdT est donc le principal outil qui permet à l'assistant réalisateur d'assurer le bon déroulement du tournage.

 

fleurPourquoi fallait-il attendre la fleur pour déterminer les dates de tournage de Mauvaise graine ?

La fleur de vigne est un élément important dans la vie des viticulteurs parce que c'est son apparition qui détermine le ban des vendanges, c'est à dire l'ouverture officielle des vendanges. Cette fleur apparait à la mi-juin, par temps chaud et ensoleillé. Les viticulteurs estiment qu'ils commenceront leurs vendanges cent jours après, avec une marge de plus ou moins 10 jours, en fonction de l'ensoleillement et des pluies estivales.

Cette année, la fleur est apparue sur la commune de Lantignié autour du 15 Juin, ce qui implique un début de vendanges aux environs du 15 septembre. Pour Mauvaise graine, le scénario situant l'histoire en pleine période de vendanges, il nous était impératif d'avoir un décor naturel au plus proche de la réalité. Nous voulions filmer des vignes non vendangées, avec du raisin arrivé à maturité, pour renforcer le réalisme du scénario. Mais nous avons d'emblée abandonné l'idée de tourner pendant les vendanges, craignant de gêner les viticulteurs avec la lourdeur logistique qu'implique un tournage. Nous avons donc calé un début de tournage quinze jours avant la date pressentie pour les vendanges. Cela nous permet de nous approcher au plus près de la réalité et de profiter pleinement du paysage s'offrant a nous, presque cent jours après la fleur…

P1010226

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 09:27

D’où t’es venue l’idée de Mauvaise graine ?

Nicolas-Habas-et-Emilie-Lafarge-c-Helene-de-Fontainieu-c.jpgDéjà, dans Le mal de Claire, j’ai tenté de construire un récit avec un ancrage sociétal fort. Cette fois, l’idée était de trouver un lieu où se trouvent réunies différentes classes sociales et j’ai très vite pensé aux vendanges... Quand j’étais petit, j’habitais au cœur du Médoc, dans un petit village qui s’appelle Soussans, et je traversais les vignes pour aller à l’école. C’est aussi une histoire de famille : mon arrière grand père, que j’ai eu la chance de connaitre, possédait ses vignes et faisait son vin… De la piquette, aux dires de mon père, qui garde de ses libations un souvenir amer (rires) ! Je dois aussi rajouter que suis très attaché à l’idée de proximité, j’aime raconter des histoires qui se passent dans les rues que j’empreinte moi-même. Sans être porte drapeau d’un quelconque régionalisme, je crois aux particularismes locaux. Il était donc assez naturel que je tourne dans le Beaujolais, vivant aujourd’hui à Lyon.      

Comment as-tu écris le scénario ?

J’ai fait des repérages d’écriture, c’est-à-dire que concrètement j’ai fait les vendanges dans le Beaujolais avant même d’écrire, pour ne pas m’attacher à une dramaturgie réfutée par les faits, même si j’avais quand même un début d’ossature. Je me suis imprégné de l’atmosphère, des mots, des situations… Cela a nourri mon imaginaire et c’est ce qui donne du réalisme au récit. J’ai aussi rencontré des viticulteurs, dans le Bordelais bien sûr, mais aussi en Provence, en Bourgogne et dans le Beaujolais. Cela m’a confirmé que c’était bien dans le Beaujolais que je voulais tourner, car ce sont des exploitations qui sont restés familiales. Cette préoccupation est liée à l’autre assise de mon cinéma, plus psychologique cette fois, et de préoccupations thématiques qui tournent autour de la  famille, pour aller vite. Mes déclencheurs dans l’écriture, se sont, essentiellement : les repérages, qui donnent une couleur et un cadre à mon récit et, surtout, des personnages…

Justement, pour le personnage de Sami, est-ce que tu as voulu jouer sur le cliché du jeune de banlieue qui débarque à la campagne et faire une opposition entre ville et campagne ?

NH et ME sur le tournage du Mal de Claire  Non. Pour moi, l’opposition entre ville et campagne n’est que formelle. Si je dois formuler les choses en termes d’opposition, la  notion périphéries / villes centres me parait plus pertinente. Et personnellement, ce qui m’intéresse, ce sont les périphéries au sens large, c’est à dire les populations qui sont exclues du champ des représentations. Après, pour le cliché du mec de banlieue, tous le discours du film le déconstruit et montre quelqu’un de plus complexe. Ceci dit, il y a dans le film un positionnement très clair sur ces questions, qui est une forme de réponse à des remarques qui m’ont été faites à l’occasion de projections du Mal de Claire, ou j’ai pu m’entendre reprocher les origines visibles de mon personnage, alors qu’elles n’étaient pas investies en termes de dramaturgie. Je suis tombé des nues quand j’ai entendu ca. Ce qui m’intéressait, c’était précisément de donner un rôle traditionnellement porté par un français de souche, à un français de branche. Il me semble que c’est aussi ça, la dimension politique du cinéma !        
  
Enfin, en ce moment, tu travailles sur quoi pour ce film ?

Je confronte mon désir de cinéma à la réalité des lieux dans lesquels je vais tourner et je fais évoluer le découpage technique en conséquence… Pour finir sur la question des repérages, je finalise moi même les repérages extérieurs dans les vignes. L’autre partie de mon travail, c’est de préparer la mise en scène en balisant le scénario pour mes comédiens. Je prends tout le texte et je liste les états des personnages, les motivations intérieures et tout ce qui n’est pas formulé mais qui doit les aider à jouer et à incarner leurs personnages. Et puis, il me faut choisir tous les rôles secondaires…  Et ils sont nombreux, puisqu’il s’agit d’une équipe de vendangeurs !

 

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 16:38

Comment s’est déroulée ta première collaboration avec le réalisateur Nicolas Habas ? Mayel Elhajaoui

Sur le Mal de Claire, le tournage s’est super bien passé. Nicolas est une personne qui sait ce qu’il a envie de faire. J’ai beaucoup appris avec lui, j’ai vraiment eu l’impression de travailler avec un grand frère. Il prend son temps pour parler aux comédiens, ce qui aujourd’hui est plutôt rare, dans le sens où les acteurs sont de plus en plus pressés par le temps, par les journées de tournage. Parfois, on ne prend pas assez le temps de tourner certaines séquences pour qu’elles soient bien réussies.     


Qu’est ce qui t’a marqué sur ce tournage ?

Justement, c’est que ce réalisateur ne bâcle jamais une séquence. Il est même capable de passer plusieurs heures dessus. Lorsqu’on passe à une autre séquence, on est rassuré parce qu’on sait que celle d’avant est bien faite. Ce que j’ai apprécié, c’est que Nicolas est quelqu’un qui prend son temps et qui parle clairement aux comédiens en employant des mots simples.

 

Pourquoi avoir accepté le rôle de Sami dans Mauvaise Graine 

Nicolas m’a dit qu’il avait tout de suite pensé à moi pour ce rôle. J’ai lu le scénario, j’ai trouvé l’histoire très belle, et le rôle intéressant à interpréter : un mec qui part faire les vendanges et qui ne se doute vraiment pas de ce qui va lui arriver. Et puis j’avais envie de travailler avec Nicolas et j’espère que c’est le début d’une longue collaboration.

 

Tu te prépares comment pour ce rôle ? Il y a des scènes que tu appréhendes ?

Je me prépare simplement, j’apprends mon texte et j’essaye de rentrer dans mon rôle le plus possible. Je sais que j’ai la confiance du réalisateur et cela me pousse à vouloir donner le meilleur de moi-même. Sinon, il n’y a aucune séquence que j’appréhende, mis à part que je vais sûrement devoir boire du vin alors que je n’aime pas ça … (rires). Ma vraie pensée aujourd’hui, c’est que j’ai hâte que l’aventure commence et d’entendre « moteur sa tourne » !  


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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 08:44

Depuis son premier court-métrage, Nicolas Habas aime ancrer ses histoires dans une réalité sociale et dans un territoire. Cette fois, il avait envie qu’un personnage qui cherche sa place ait le temps de traverser différents milieux sociaux dans la durée limitée d’un court-métrage. À la fois lieu de revendication identitaire et de forte mixité sociale, le cadre des vendanges s’est rapidement imposé à Nicolas qui a grandi une partie de son enfance dans le Médoc.

 

Pour être sûr de rendre avec réalisme cette atmosphère si particulière, l’auteur fera les vendanges deux années de suite dans le Beaujolais. Après de longues discussions, Nicolas et son co-scénariste, Jean-Marc Laire, posent la structure du récit en écrivant quelques phrases pour chaque scène. Le squelette de la fiction en place, c’est au tour du synopsis de voir le jour. Pour utiliser pertinemment le langage technique et décrire les gestes appropriés, ils vont ensemble à la rencontre de viticulteurs professionnels et s’attaquent enfin à la continuité dialoguée.

     NICOLAS HABAS + ANCIEN ASSISTANT RÉAL


Dans les phases intensives d’écriture, ils travaillent le  plus souvent ensemble. Une des difficultés qu’ils ont rencontrées dans ce scénario était de ne pas révéler l’objectif du héros au spectateur avant la fin du film. Le risque étant qu’on manque d’empathie pour un personnage dont on ne comprend pas toujours ce qu’il veut. Ils pensent être parvenus à dépasser cette difficulté en travaillant sur le rythme du récit et les conflits incessants qui vont, ils l’espèrent, tenir le public en haleine. Et surtout, ils  ont  disséminé tout au long du scénario des informations qui laissent progressivement apparaître l’objectif de Sami, sachant que certains spectateurs y seront sensibles dès le première visionnage. Mais si tout se passe bien, à  la fin du film, la plupart des spectateurs se diront : « Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ? ». Là encore, un travail exigeant sur la distribution des informations est nécessaire, exercice rendu difficile par le temps déjà passé par les scénaristes à écrire en se mettant à la place du spectateur qui va découvrir le film… Alors qu’ils connaissent le scénario par cœur ! Il leur a fallu pour cela espacer les séances d’écriture et prendre le temps de penser à autre chose…


Serge Roullet et Nicolas Habas« Voilà, c’est comme ça qu’on met un an pour écrire un court-métrage ! » dit Jean Marc en riant. 

Après avoir aiguisé son oeil de lecteur de scénarii au  sein du collège de lecteurs de l'ICMRA (Institut du Court-Métrage Rhône-Alpes), Jean-Marc Laire milite  pour un travail d’écriture en  duo, y compris sur des formes courtes. « Ce qui reste encore l'exception aujourd'hui, la plupart des réalisateurs en herbe préférant travailler seuls, sans méthode, d’où une certaine faiblesse des scénarii de court métrage qui arrivent sur le bureau des producteurs, d’une manière générale. »

Pour Nicolas Habas, c’est un particularisme culturel français,   hérité de la  nouvelle vague, qui a mis la figure de l’auteur au centre du dispositif cinématographique, faisant disparaître la barrière  entre le scénariste et le réalisateur dans l’esprit du public, puis des professionnels et des aspirants cinéastes. « Je fais moi aussi partie de ceux qui ont construit leur désir de cinéma en apprenant le nom des réalisateurs. Mais si je n’abandonne pas ma place d’auteur, j’ai appris à reconnaître avec le temps qu’il vaut mieux savoir s’entourer, pour  bien faire les  choses, que  vouloir  tout maîtriser. Sans parler  du  plaisir de l’écriture à deux ! »

   

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 14:02

Le directeur de la photographie, également appelé chef opérateur, dirige tout ce qui concerne l’image sur un film. Il est présent de la préparation du tournage à la post production. C’est la personne qui signe l’image du film et à ce titre, il a une grosse responsabilité : il doit traduire  la vision esthétique du réalisateur.

 

Il arrive très en amont du tournage pour avoir le temps d’évoquer avec le réalisateur tous les aspects de la mise en scène, car de simples détails du point de vue de l’auteur réclament parfois des solutions techniques compliquées. Il essaye de faire correspondre de la manière la plus judicieuse possible l’image du film aux références artistiques proposées par le réalisateur (films, photographies, tableaux…). De la même manière, le chef opérateur peut être amené à proposer ses propres références, car si le réalisateur le choisit, c’est pour la spécificité de son approche. C’est d’ailleurs une des grandes difficultés de ce métier qui réclame des compétences techniques sans cesse mises à jour et une réelle sensibilité artistique, afin de nouer un dialogue de qualité avec les réalisateurs.


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Viennent ensuite les repérages, première étape concrète à laquelle le directeur de la photographie va participer : choix des décors, des couleurs, des costumes… Il va donner des références à l’équipe, une palette à respecter. En fonction des repérages, les choses évoluent et on va parfois choisir des ambiances différentes de celles initialement prévues pour certaines séquences. 

 

Pendant la préparation, il choisit le support et la technologie adaptée au film (argentique ou numérique), la caméra, la pellicule, les optiques et pour chaque film recherche la chaîne de production/post production (aussi appelée «workflow») la plus appropriée. Le tout en ayant conscience en permanence des aspects financiers qui varient beaucoup d’un projet à l’autre.

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 Pendant le tournage, il s’agit de mettre en image ce que le réalisateur a pensé. Attention : Il faut servir l’image, mais jamais aux dépens du film. Il s’agit de ne pas faire de chaque plan un défi esthétique, si ce n’est pas la demande. Concrètement, sur le plateau, le directeur de la photographie fait la lumière et le cadre. En France, c’est le schéma classique, surtout pour des raisons budgétaires. Il doit aussi savoir rester très souple: les contraintes liées au tournage imposent très souvent l’improvisation !

 En post-production, les choix sont affinés par l’intermédiaire de l’étalonnage.

Plus le film est pensé et mieux il est préparé, plus il ressemblera à ce que le réalisateur et le directeur de la photographie ont imaginé au départ. Cela passe par une communication permanente et très précise entre eux mais aussi, de manière plus générale, entre tous les corps de métiers liés de près ou de loin à l’élaboration de l’image du film. 

En un mot : la communication est essentielle !

        

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Bienvenue

Sur le blog de Mauvaise Graine, le nouveau film de Nicolas Habas, produit par la CLC.

Ce blog est le journal de bord du court-métrage, de la préparation du tournage à la diffusion.

Vous y trouverez les portraits des différents membres de l’équipe ainsi que l'actualité du film.

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Bonne visite !

Vial Florent (V.F.) 


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